Vous allez créer votre société et vous recherchez un nom pour
votre TPE ou votre PME. Avant de valider votre choix, pensez à le
tester auprès de votre entourage et à vérifier si la dénomination
sociale choisie n’a pas déjà été déposée auprès de l’INPI. Dans le cas
contraire, vous risquez des poursuites pour concurrence déloyale.
Comment trouver un bon nom pour votre entreprise ?
Pour trouver le nom de votre entreprise, commencez par définir votre univers de marque. Vous devez au préalable vous poser certaines questions :
- Quel est mon positionnement ?
- Quelle est mon offre produits/services ?
- Qu’est-ce qui me distingue de la concurrence ?
- Comment est née mon entreprise ? etc.
N’hésitez pas à vous réunir avec vos associés, vos amis, votre famille pour
demander conseil. Durant vos réunions, essayez de trouver un maximum de
mots-clés faisant penser à votre future entreprise ou à votre secteur
d’activité.
Astuce : les noms commençant par les premières lettres de l’alphabet se retrouveront nécessairement dans les premiers résultats affichés lorsqu’un internaute effectuera une recherche sur Internet.
Ainsi, mieux vaut privilégier le nom « Conseil Martin » à « Martin Conseil ».
Dans le même esprit, même si vous êtes très fier de votre nom de
famille d’origine russe, peut-être est-il préférable de ne pas
capitaliser dessus. L’enseigne « Cabinet d’avocats » peut être plus
judicieuse que « Petrawczsky et associés ».
Puis-je utiliser un nom déjà existant ?
C’est possible ! Il existe dans quasiment chaque ville un « Hôtel de la gare » !
En pratique, deux entreprises peuvent avoir le même nom uniquement si elles ne sont pas en concurrence :
- les secteurs d’activité doivent être différents (exemple : un même nom pour un plombier et un avocat) ;
- ou alors les deux entreprises doivent être situées dans deux villes
différentes (exemple : un même nom de restaurant à Marseille et à
Nice).
Quel apport personnel prévoir ?
Depuis la loi sur l'initiative économique de 2003, il n'y a plus de notion de " capital minimal ". On peut créer une SARL à " capital librement consenti ". Cela ne veut pas dire qu'il n'y a plus besoin de fonds propres pour créer une entreprise. Mais il suffit que ceux-ci soient en cohérence avec le projet envisagé. Lorsque l'on crée une entreprise qui conduit à du chiffre d'affaires dès le premier jour, 30 à 40 d'apports pour 100 d'investissements peuvent s'avérer suffisants, le solde étant apporté par un crédit bancaire. En revanche, pour créer une entreprise innovante dont le premier euro de chiffre d'affaire ne se fera que quelques mois, voire quelques années plus tard, il faut trouver des fonds propres ou quasi-fonds propres auprès d'investisseurs ou de business angels.
Quel capital minimal pour une SARL ou une SA ?
Puisqu'il n'y a plus de capital minimal pour une SARL, EURL ou SNC, on peut créer une société de ce type avec un euro. Est--ce raisonnable ? Oui, si vos besoins immédiats n'exigent pas un capital plus conséquent (pour investir) et si vous pouvez apporter des fonds en compte courant pour financer votre démarrage. D'un point de vue psychologique, cela vous met en capacité de créer. En outre, si vous renoncez finalement à votre projet, il est plus facile de retirer les fonds d'un compte courant que de procéder à une réduction de capital. En revanche, la création d'une SA ou d'une SAS nécessite un capital minimal de 37 000 euros.
Comment établir un budget prévisionnel ?
Construisez-le de façon crédible et prudente, " ligne à ligne ". Si vous arrivez in fine à une perte d'exploitation, ne dites pas : " Il faut que je le modifie, car sinon le banquier ne me prêtera pas d'argent. " Votre banquier ne sera pas choqué si vous lui expliquez les raisons de votre déficit de la première année. Par contre, il vérifiera que les fonds propres de votre entreprise (capital et comptes courants) sont suffisants pour couvrir cette perte de démarrage.
Ce n'est un secret pour personne qu'un employé motivé commet moins d'erreurs, fait preuve d'une efficacité accrue et a tendance à demeurer plus longtemps dans l'entreprise. Pour accroître l'enthousiasme des employés, les petites entreprises recherchent souvent de nouveaux moyens de les motiver afin d'augmenter leur productivité globale. La mise en place de technologies appropriées dans votre petite entreprise est un premier pas sur le chemin d'une meilleure productivité de vos employés. En fait, 92 pour cent des propriétaires de petites entreprises ont indiqué dans le cadre d'une étude récente demandée par HP Canada et par la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI) que l'augmentation de la productivité et de l'efficacité sur le lieu de travail découlait de l'utilisation de la technologie.
Ci-dessous, sont présentées 10 stratégies faciles que vous pouvez mettre en place dès aujourd'hui pour rendre vos employés plus productifs.
1. Créez un environnement positif
Que vous ayez deux employés ou 10, faites en sorte que chacun se sente utile et important. Ne faites pas de favoritisme parmi votre personnel. Laissez la porte de votre bureau ouverte et faites savoir à vos employés qu'ils peuvent toujours vous faire part de leurs questions et de leurs soucis.
2. Écoutez, écoutez et écoutez encore
Les employés veulent des directeurs qui sont à l'écoute de leurs idées et de leurs préoccupations; ne les interrompez pas quand ils parlent. Ne tapotez pas du pied et ne travaillez pas sur autre chose. Prêtez une grande attention à ce que votre employé a à vous dire.
3. Associez tâches et talents
Le plus souvent possible, confiez aux employés des tâches dont vous savez qu'ils les aimeront et qu'ils sauront les mener à bien. Une personne qui réussit quelque chose acquiert de la confiance pour s'attaquer à d'autres projets avec une énergie et un enthousiasme renouvelés.
4. Favorisez l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée

Avec un peu de recul, il me semble que 3 points clefs résument la réussite de son projet d'entreprise. Cela se schématise même avec un schéma très simple de la réussite d'un projet de création d'entreprise. Alors... comment réussir son projet et la création de l'entreprise ?
Parmi toutes les clefs de la réussite d’un projet d’entreprise, je distingue 3 points principaux qui résument ce succès.
Cela tient en un schéma :
Le projet d’entreprise et sa réussite résumés en 3 points !
En fait, ces 3 points portent en eux des germes permettant au projet d’entreprise de “sortir du lot”. De se différencier. Et enfin de concentrer l’énergie sur ce qui apporte de la valeur.
Ceci grâce aux effets suivants :
La satisfaction détruit… ou crée le succès du projet d’entreprise : créer une entreprise pour laquelle les gens adorent aiment travailler est le premier effet.
C’est facile de réussir lorsqu’on aime ce que l’on fait : tout tient dans les résultats et les relations professionnelles. Donc, autant (vous) donner l’opportunité de faire ce dont vous êtes fier avec des gens avec qui vous aimez travailler.
Mettre en oeuvre ce sur quoi on est bons : on peut tous mener à bien un projet d’entreprise qui nous donne de la satisfaction, du plaisir.
C’est bien beau tout ça, mais comment fait-on concrètement pour réussir son projet d’entreprise ?
Comment appliquer ces 3 points de réussite du projet d’entreprise
Comment faire en sorte de toujours faire ce que l’on aime… toujours faire ce sur quoi on est bons… et toujours travailler sur ce qui permet de rentrer de l’argent ?
1- Virer les tâches ennuyeuses de votre projet
Si on aime pas le faire… pourquoi s’embêter à remplir de la paperasse administrative ou remplir des factures ?
Faites ce que vous aimez faire… et sous-traitez tout le reste. De préférence à quelqu’un qui aime cela. Car oui, il y a bien des personnes dans ce monde qui aiment faire de la paperasse. Heureusement…
2- Virer le business plan de l’entreprise
Se forcer à créer un business plan pour les banquiers et investisseurs qui l’exigent, pourquoi pas. Vous vous rendez-compte qu’il n’est pas lu, ou que c’est juste par principe ? Qu’il sera gentiment rangé dans un dossier sans être lu ?
Alors ne vous stressez pas plus que cela avec. Vous vous rendrez de toute façon compte que calquer l’opérationnel de votre entreprise sur le business plan est presque impossible.
3- Virer les clients qui vous ennuient

Pour mettre toutes les chances de votre côté, vous devez peaufiner votre projet et vous entraîner à le présenter. Repérez ensuite les investisseurs potentiels qui accordent des financements dans votre domaine.
Faites un business plan
Tout d'abord, définissez clairement la nature de votre projet. Soyez ambitieux mais aussi réaliste : ce savant équilibre est la clé de votre succès.
Etablissez votre business plan sur 3 ans, sans mentir sur les chiffres. Si vos projections donnent un résultat négatif, révisez le fond de votre projet plutôt que de raboter les postes de dépenses ou de gonfler celui des recettes.
Un conseil : n'hésitez pas à diviser par 2 les chiffres de vos principales hypothèses. Si votre projet est encore rentable, c'est plutôt encourageant. Le cas contraire, retravaillez vos hypothèses.
N'oubliez aucune donnée : frais de création, frais d'avocat, fournitures... Par expérience, les frais sont souvent minorés et les ressources sont souvent majorées. Soyez prudents, et trouvez le juste équilibre.
Votre expert-comptable peut vous aider à établir votre business plan. La chambre de commerce ou la chambre des métiers peuvent aussi vous aider ou vous offrir une formation. Accordez-vous du temps : c'est l'étape la plus importante de votre démarche.
Présentez votre projet
Un document type présentation sous Microsoft Powerpoint a souvent plus d'impact qu'un document écrit sous un traitement de texte.
Le conseil qui suit est extrait du blog de Guy Kawazaki.
Dans ce document de 10 pages vous déterminez :
- le problème/besoin que vous avez identifié (demande des consommateurs pour..., attente d'industriels pour...) ;
- votre solution : la réponse au problème identifié précédemment (créer une entreprise de service, ouvrir une chaîne de pizzeria...) ;
- votre modèle économique : comment l'entreprise va gagner de l'argent ;
- votre différence : sur quoi repose votre succès prévisible (technologie, savoir-faire, originalité...) ;
- le marketing et les ventes : comment vous comptez vous faire connaitre et allez générer des ventes ;
- votre concurrence (existe-t-elle ?, est-elle installée ?, sa réaction à votre offre...)
- votre équipe : en quoi vous disposez de la meilleure équipe pour mener à bien le projet ;
- vos perspectives de chiffre d'affaires (ici vous insérerez le business plan réalisé) ;
- votre situation actuelle (en attente de fonds, fonds trouvés, brevet en cours, prototype créé, attente autorisation administrative...) ;
- un résumé de votre projet et les prochaines étapes.
Idéalement, vous devez consacrer 1 page par idée. Chacune des pages doit s'enchaîner logiquement.
D’après toi, quels sont les principaux moyens pour financer le développement d’une entreprise, avec leurs avantages et inconvénients?
Cela dépend beaucoup du besoin en financement de l’entreprise. Bien sûr, l’idéal quand cela est possible, c’est le chiffre d’affaires et la marge. Cela permet d’être totalement indépendant de sources de financement extérieures et surtout, c’est quand même l’objectif à long terme. Donc si on peut l’atteindre tout de suite, on gagne du temps !
Malheureusement, cela n’est pas toujours possible, et il faut souvent pouvoir « amorcer la pompe » par des financements extérieurs, par exemple pour développer un produit innovant et/ou pour financer un important investissement en communication.
S’il s’agit d’un développement de produit innovant, il faut se tourner très rapidement vers OSEO Innovation, qui propose des solutions très intéressantes pouvant aller jusqu’à l’avance remboursable (prêt à taux zéro sans garantie), voire jusqu’à la subvention ! OSEO Innovation présente de nombreux autres avantages, comme le fait de parler à un interlocuteur professionnel qui va vous aider à mûrir votre produit et votre discours (si vous en avez besoin). Ils ont également le mérite de répondre très rapidement, ce qui n’a pas de prix pour un entrepreneur !
Cette piste n’est pas toujours suffisante, et n’aboutit pas toujours bien entendu. En particulier, si vous cherchez à financer un produit non technologique ou des frais de communication, OSEO Innovation ne pourra pas vous aider. Selon la région où vous habitez, votre CCI peut vous orienter vers des aides régionales.
Il faut également parler des investisseurs qui, même dans la période actuelle, peuvent participer au financement de votre croissance. Selon vos besoins, il faudra se tourner vers différents types d’investisseurs. Les montants que je cite ici sont tout à fait indicatifs et ne peuvent pas être pris au pied de la lettre. Il s’agit d’une approximation à adapter selon chaque cas particulier.
Le plus souvent, si votre besoin est inférieur à 500 k€, il faudra se tourner vers des particuliers.
Le plus souvent, si votre besoin est inférieur à 500 k€, il faudra se tourner vers des particuliers.
Peut-être avez-vous confié votre comptabilité à un professionnel, ce qui constitue à n'en pas douter un choix judicieux. Malgré tout, il existe trois notions clés que vous vous devez de maîtriser en qualité d'entrepreneur. Il s'agit du seuil de rentabilité, également nommé « point mort », du fonds de roulement et du besoin en fonds de roulement.
Le « point mort » (ou seuil de rentabilité)
Si vous avez constitué un business plan selon les règles de l'art, vous avez forcément calculé votre seuil de rentabilité (ou point mort) en niveau de chiffre d'affaires et en temps nécessaire à l'obtention dudit chiffre. Jusqu'à ce que vous ayez atteint ce seuil de rentabilité, votre activité naissante générera des pertes de démarrage.
Il existe une équation assez basique qui vous aidera à connaître l'état de votre trésorerie
Trésorerie = Fonds de Roulement (FR) – Besoin en Fonds de Roulement (BFR)
Le fonds de roulement
Par fonds de roulement, l'on entend les capitaux de l'entreprise qui ne contribuent pas au financement des actifs immobilisés et demeurent disponibles pour le financement du fonctionnement quotidien de l'entreprise.
Fonds de roulement = (capitaux propres + emprunts à terme) – dépenses d'investissement
Comme en témoigne cette formule, si le fonds de roulement ne suffit pas à financer votre activité de manière correcte, vous devrez faire face à des problèmes de trésorerie.
Le besoin en fonds de roulement (BFR)